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La salle de bain

Une pièce très technique

La salle de bains est une pièce caractérisée par la technicité de l'installation et de la mise en oeuvre des produits qu'elle accueille, et dont les plus essentiels sont "raccordés" à un réseau (hydraulique, électrique...). Elle fait intervenir plusieurs corps de métiers : plombier, chauffagiste, électricien, menuisier et/ou ébéniste, carreleur, mosaïste, peintre... C'est donc la pièce dont le chantier est le plus difficile à gérer ; les travaux l'immobilisent longtemps et sont plutôt salissants (découpe du marbre ou du carrelage, par exemple). Cela nécessite la présence d'un coordinateur qui peut être soit un installateur expérimenté, soit un maître d'oeuvre.

Baignoire nostalgia alterna

Tous les appareils et produits sanitaires font l'objet de normes qui leur imposent une obligation de résultat et de performances.

L'Alimentation concerne le débit et la pression. Mesuré en litres/minute, le débit est parfois insuffisant dans les logements anciens, équipés de conduites de diamètre trop faible ou fortement entartrées (un entartrage de plus de 6 mm d'épaisseur = 40 % de perte d'énergie). La pression se mesure en bar; dans les immeubles collectifs la pression minimale à l'entrée du logement doit être de 1 bar. Il faut savoir que cette pression sera insuffisante pour faire fonctionner correctement une douche hydromassante.

La production d'ECS (eau chaude sanitaire) doit répondre à trois conditions : un débit suffisant et instantané, une température modulable et constante (à + ou – 1° C près), un volume suffisant pour éviter l'attente du réchauffement. Pour obtenir ces trois conditions, il faut une installation d'ECS performante (en puissance et en volume) quelle que soit l'énergie utilisée (gaz naturel, fioul, propane, électricité...), en production instantanée ou accumulée. A noter que les matériels ont fait d'énormes progrès.

L'évacuation doit également être correcte et dimensionnée à l'importance de l'installation. Une bonne évacuation dépend du diamètre des canalisations, de leur pente (entre 1 et 3 cm/rn), de l'amplitude des coudes, et de leur ventilation.

L'évacuation localisée, comme celle d'une douche hydromassante, est assurée par une bonde siphoïde, de diamètre 90 ou 115 mm. Une bonde de diamètre inférieur risque d'être rapidement "débordée".

L'étanchéité paraît une évidence. Elle n'est cependant garantie que par la qualité de la mise en oeuvre des appareils et des revêtements. La pose et la qualité des joints (revêtements de sol, parois de douche... ) interviennent pour beaucoup. Sachez que les dégâts des eaux représentent une partie importante du travail quotidien des experts des compagnies d'assurances.

La lutte contre le bruit est une préoccupation récente mais justifiée. Les canalisations, la robinetterie, les systèmes balnéo, les chasses d'eau, les carrelages sont autant de sources de bruits ; or, pour chaque cas, il existe des solutions appropriées, dont le surcoût est minime.

L'électricité doit obéir à des règles précises, pour des raisons évidentes de sécurité. La salle de bains est à ce propos divisée en 3 volumes: 1 au dessus de la baignoire ; 2 jusqu'à 0,60 m autour de la baignoire et sur 2,25 m de haut; 3 jusqu'à 2,40 m autour du volume 2. A chaque volume correspondent des règles à respecter, sachant que l'installation doit être conforme à la norme NF C 15-100 et tous les circuits électriques protégés au moyen d'un disjoncteur différentiel 30 mA.

La praticité, lors de la conception d'une salle de bains, chacun devrait privilégier des produits facilitant son quotidien. Ils doivent être techniquement aboutis, mais rester simples d’utilisation. Par exemple, les mitigeurs à commande électronique veillent à la bonne température de l'eau et s’arrêtent automatiquement au niveau souhaité. Le système conserve en mémoire les paramètres de trois utilisateurs différents. D'autres produits assurent discrètement leur fonction, comme les éléments encastrés. Ils accueillent l'ensemble de la tuyauterie, structurent les pièces, proposent des espaces de rangements et offrent la possibilité d'installer des barres d'appui à côté des toilettes

Le confort

Une notion très subjective

La salle de bains universelle n'existe pas. Chacun désire la sienne, à son image. Et c'est mieux ainsi, puisqu'il existe aujourd'hui pour chaque fonction un choix de produit si vaste que les professionnels eux-mêmes n'en peuvent avoir une connaissance exhaustive. Ainsi, la notion de "confort", qui englobe l'agencement, l'équipement et le décor, est essentiellement subjective. Exemple: la double vasque (ou le lavabo double) est pour certains consommateurs un signe évident de confort, il ne l'est pas pour d'autres. Autre exemple: le mitigeur, considéré comme un progrès technique, mais auquel nombre d'utilisateurs préféreront le classique mélangeur.

Avec le temps, l'idée de confort se modifie. Cela tient à l'évolution des comportements et des produits. Les premiers aménagements d’une nouvelle salle de bains nécessitent de répondre à une épineuse question. Baignoire ou douche ? La salle de bains « tout confort » offre une réponse indiscutable : les deux. La baignoire et la douche offrent une marge de manœuvre idéale à toutes les générations et circonstances de la vie. Pour les enfants, la baignoire est le moyen le plus adapté pour se laver, mais constitue surtout un formidable « terrain de jeux ». Les adultes, eux, prennent un bain pour le côté détente. Le matin, en revanche, la plupart préfèrent une douche revigorante pour bien démarrer la journée. En vieillissant, l'absence de barrière procurée par la douche devient de plus en plus importante. Si celle-ci est conçue à l'italienne, elle contribue à la sensation d'espace, mais c'est également un investissement d'avenir. C'est particulièrement vrai lorsque l'on a intégré dès le début la possibilité de s'asseoir (banc intégré, siège rabattable fixé au mur...). Les sièges rabattables peuvent aujourd’hui s'intégrer de façon très discrète et s'adapter à toutes les installations. Les barres de maintien assurent, elles, la sécurité des plus jeunes comme des plus âgés, mais peuvent revêtir une toute autre utilité, et, par exemple, servir de fixation pour une douchette. Un rythme de vie plus rapide favorise l'usage de la douche. La hantise du stress conduit la baignoire à s'équiper de systèmes balnéo. Les procédés anti-calcaires, les dispositifs pour économiser l'eau, le mitigeur thermostatique, les commandes électroniques sont autant de produits qui répondent à des besoins qui n'existaient pas il y a trente ans.

L'espace est la contrainte n°1 du confort. Avec une surface moyenne de 5 à 6 m2, nos salles de bains sont trop petites et les parentes pauvres du logement. Si le bidet, il y a peu incontournable, tend aujourd'hui à disparaître, c'est parce qu'il est souvent sacrifié à l'installation d'une douche ou d'un lave-linge. Les fabricants ont pris la mesure de cette contrainte en inventant des solutions "gain de place" pour la baignoire, la douche, les WC, le mobilier...

Chaque année voit naître des produits nouveaux et des innovations techniques. Il leur faut du temps pour se faire connaître du public. Ainsi, notre idée du confort est faussée, elle a toujours un produit ou une technique de retard sur la réalité du marché. Prenons l'exemple de l'entretien : il est aujourd'hui facilité par des revêtements faciles à nettoyer, par des appareils sanitaires et des meubles suspendus, par de la céramique dont la surface d'émail parfaitement lisse empêche l'eau de s'y maintenir et le calcaire de s'y déposer. Tout cela fait gagner du temps, mais n'est pas encore très connu. Le rangement bouge aussi. Cosmétiques, savons, petite pharmacie, produits d'entretien, linges de toilette, tiennent peu de place séparément mais beaucoup réunis. Les meubles s'adaptent, deviennent plus astucieux, et plus esthétiques. Alors que leur encombrement tend à diminuer, ils offrent néanmoins plus d'espace de rangement. Ils deviennent également mobiles, ou nomades.

L'éclairage est un composant sous-estimé du confort. Sa conception est complexe, car la salle de bains réclame un éclairage d'ambiance et des éclairages localisés. L'installateur doit savoir jouer de l'incandescent, de l'halogène ou du fluorescent, du vertical et du latéral, du direct et de l'indirect. C'est un art ; une installation superbe peut être gâchée par un

éclairage raté.

Le chauffage ne concerne pas seulement l'eau chaude. N'est-ce pas un signe de confort que de pénétrer, un matin d'hiver, dans une pièce dont la température douce a été programmée à l'avance? C'est désormais possible avec les nouvelles générations de radiateurs sèche-serviettes, commandés par infrarouge. D'autres appareils, comme les sèche-serviettes muraux, apportent également une contribution "chaleureuse".

Les matériaux

L'embarras du choix

La nouvelle gamme de chauffe-eau électriques HPC2 de Chaffoteaux a été pensée pour faciliter l'installation et la maintenance.

Starck Organic - Axor

Proposé dans de nombreuses dimensions (largeurs de 446 à 746 mm et hauteurs de 721 à 1851 mm), Zehnder Forma s’intègre facilement dans toutes les salles de bains.

Avec son design lisse et symétrique rehaussé par des finitions métal, le radiateur sèche-serviettes Altima Spa d'Acova s’intègre en toute harmonie aux salles de bains contemporaines.

Meuble Gaia

La salle de bains est certainement la pièce qui fait coexister le plus grand nombre de matériaux. L'évolution de ces derniers est conditionnée par celle des techniques, mais aussi par la mode. Il existe également des matériaux qui ont une image dévaluée, comme par exemple les revêtements de sol vinyles, alors qu'ils ont bénéficié de progrès techniques importants et sont parfaitement adaptés à leur fonction. C'est ce dernier critère qu'il faut retenir.

 

La céramique sanitaire. Elle est divisée en deux familles : la porcelaine émaillée (dite vitreous), et le grès émaillé. Le processus de fabrication est le même, seule la composition de la matière première change. C'est un matériau 100 % naturel, hygiénique et résistant, donc durable. Des apports techniques récents facilitent son entretien, déjà aisé.

Les carreaux céramiques. C'est un métier très ancien qui n'a cessé de se perfectionner techniquement. Pour l'essentiel, il s'agit de carreaux en grès émaillé, ou en faience émaillée. Les procédés de fabrication et les traitements de surface leur permettent maintenant d'imiter à s'y méprendre le marbre, l'ardoise, les pierres vieillies, le bois ...

Les polymères. C'est le nom générique des matières plastiques. Le polymère le plus utilisé est l'acrylique coulé grade sanitaire (baignoires, vasques, receveurs). C'est un matériau doux au toucher, teinté dans la masse, et thermoformé, ce qui permet une grande variété de formes. Il existe plusieurs familles d'acrylique, l'une d'elle est employée pour les parois de douche. D'autres polymères sont utilisés pour différents usages : le polyester, le polystyrène choc, l'ABS, le PVC .. .

Les matériaux de synthèse. Le principe de base de leur fabrication consiste à associer deux composants : une base, le plus souvent d'origine minérale, et un durcisseur ou catalyseur, généralement une résine appartenant à une famille de polymère. Un autre processus utilise la stratification de plusieurs polymères. Ces matériaux sont appréciés pour leur résistance aux différentes agressions. Ils sont généralement coulés, ce qui permet de fabriquer des plans de toilette avec une vasque intégrée. Teintés dans la masse, ils peuvent imiter certaines matières, comme le granit.

Les stratifiés et mélaminés. Le stratifié est un revêtement composé d'une couche support (papiers kraft imprégnés de résine phénolique), d'une feuille décor, et d'une surface de protection en résine mélamine. Le mélaminé est composé d'une feuille décor et d'une surface de protection en résine mélamine. Le sigle PPSM, que l'on rencontre souvent sur les étiquettes, signifie "panneau de particules surfacé mélaminé". Ces deux matériaux sont imperméables et extrêmement résistants. On utilise le PPSM pour les corps de meubles, et les stratifiés et mélaminés pour les façades. Ils sont appréciés car ils peuvent imiter à la perfection toutes les essences de bois. On les utilise également pour les plans de toilette ; dans ce cas, il s'agit de stratifiés et de mélaminés postformés. Une application nouvelle concerne les parquets.

Medium densité. Le medium est obtenu par traitement de fibres de bois, avec adjonction de résine et collage sous presse à haute température. Il se travaille comme le bois, mais est plus stable que le bois. Le medium se teinte, se cire, se vernit, se peint et se laque. Il peut être surfacé mélaminé ou recevoir un film décor PVC à chaud. Il est donc largement utilisé pour les portes et les côtés des meubles.

Le verre. Le verre trempé sécurit est de plus en plus utilisé: parois de douche, plans de toilette, meubles, accessoires, luminaires... Matériau adapté à la salle de bains, souvent associé à d'autres, il accepte des finitions variées : sérigraphié, sablé, opalisé, gravé, granité ...

L'hydrotherapie

Un corps choyé et détendu

Le terme d'hydrothérapie concerne l'emploi externe de n'importe quelle eau, avec ou sans but thérapeutique.  Les professionnels du sanitaire, par hydrothérapie, font généralement référence au bain et à la douche, dans leurs versions techniquement les plus élaborées.

L'hydrothérapie dépasse donc l'hygiène pour s'étendre à la relaxation, la remise en forme, la santé, sans oublier le plaisir.

Le bain symbolise une culture qui remonte loin dans l'antiquité. C'est un moment privilégié, qui exige du temps. Le choix de la baignoire est essentiel, car il s'agit plus d'un investissement qu'un achat d'équipement. Il en va de même pour la façon dont la baignoire est intégrée au décor. Tendance récente : la baignoire installée "en îlot" qui met le bain en vedette. La balnéothérapie, ou hydromassage horizontal, rapproche le bain des soins pratiqués dans les centres de thalasso. La baignoire est alors équipée d'un système (air + eau, air seul, mixte) qui provoque un brassage modulable de l'eau, massant les différentes parties du corps. La balnéo a un effet sédatif sur les contractions musculaires et un effet tonique sur la circulation périphérique jambes lourdes). Le choix du système est aussi important que celui de la baignoire, d'autant que de nombreuses options, comme le drainage lymphatique, sont possibles.

La douche multifonctions, ou hydromassage vertical, exige une cabine étanche. L'eau y jaillit de plusieurs "sources": pomme de tête, jets latéraux orientables (6,8 ou plus), douche cascade (pour le dos et les cervicales), douchette à main ... La cabine est dotée d'un siège et un tableau de commande permet d'alterner les sources et des fonctions variées comme le drainage lymphatique, la douche écossaise, la douche pulsante ... Là encore, la réflexion s'impose car les solutions sont variées: cabine montée à partir d'un receveur, de parois et d'une colonne de douche ; cabine complète toute équipée (il suffit de l'assembler et de la raccorder); douche carrelée dont toute la robinetterie est encastrée. Comme pour la balnéo, il s'agit d'un investissement ; mieux vaut donc raisonner qualité et confort qu'économie.

Douche ou baignoire ? Le dilemme peut être résolu par l'installation d'un combiné bain/douche, associant une baignoire (équipée ou non) et une douche (simple ou muItijets).

Le hammam est un bain de vapeur humide, autour de 45°C. La plupart des cabines complètes disposent d'une option hammam, obtenue par l'adjonction d'un générateur de vapeur. Le bain de vapeur est un moyen apprécié pour dilater les pores et éliminer les toxines.

Le sauna est un bain de vapeur sèche, autour de BO°C. Il requiert une cabine en bois (pin nordique, épicea, cèdre) équipée d'un poêle spécifique. Art de vivre en Scandinavie, le sauna se pratique par courtes séances en alternance avec des douches froides. La qualité de la cabine et du poêle est essentielle.

Le spa, très répandu aux Etats-Unis, est une grande cuve équipée de jets hydromassants, pouvant accueillir 2 à 5 personnes, mais qui fonctionne comme une piscine. Un spa est donc disponible en permanence, ce qui implique d'être exigeant sur la qualité des composants et la capacité de filtration de l'eau. C'est un produit d'hydrothérapie ludique et conviviale.

WC

Les belles toilettes

Pas facile de parler des WC en France. Le sujet reste tabou et n'est souvent abordé que par le biais de la plaisanterie. Pourtant, c'est un sujet sérieux, et un domaine qui n'est pas resté à l'écart du progrès technique et de la décoration.

Un effort de mémoire. En 1954, 55 % des appartements parisiens ne possédaient pas de WC ! Qui ne se souvient des toilettes à la campagne; le petit édicule, au fond du jardin, avec la planche de bois, le trou, le couvercle, et pour PQ, des morceaux choisis de la presse locale. Etait-ce le bon vieux temps ? Au Japon, où le papier n'est pas hygiénique, les cuvettes sont équipées d'un gicleur et d'un émetteur d'air chaud. Un WC mains libres, avec musique d'ambiance et désodorisant incorporés, parce que les Japonais n'aiment pas les bruits (naturels) ni les odeurs des bruits. En France, les WC sont séparés dans 74 % des cas. C'est dans notre culture. Exceptions : les studios, les petits appartements et la seconde salle de bains. Séparés, mais souvent peu spacieux ; sachez qu'il existe des cuvettes gain de place de 46 cm de profondeur. 20 % de notre consommation d'eau part dans les toilettes. On estime que 40 % des chasses et réservoirs fuient. Solution : les mécanismes à double chasse 6/9 ou 4,5/9 et même 3/6 litres. Economie annuelle pour une famille de 4 personnes 30 à 40 000 litres d'eau. Un mécanisme récent et bien réglé peut faire chuter le bruit à 10 dB (A) et même moins, sous 3 bar. La moyenne actuelle est d'environ 15 dB (A).

Posé ou suspendu. Vous avez le choix. Toujours en céramique (matériau le plus hygiénique), la cuvette peut être posée. Un classique qui se décline dans une grande variété de formes, certaines très originales.

Suspendue, la cuvette est fixée à un bâti-support en acier qui incorpore le réservoir. Elégant, net, et surtout extrêmement pratique pour l'entretien.

La question de la hauteur d'installation des WC a une influence certaine sur le confort d'utilisation. Les enfants préfèrent une installation plus basse, tandis que les adultes, notamment les personnes âgées, optent pour une position d'assise plus élevée. Ces aspects ont été intégrés dans le développement des produits Viega. Le fabricant propose, par exemple, un modèle s'adaptant à la hauteur de chacun. A l'aide d'un bouton, la cuvette en céramique s’adapte en hauteur jusqu'à 8 centimètres.

Bâti support Simply Plus amb.

WoodStock Ceram’ portes - Nabis

Une douche à l'italienne et une baignoire sont obligatoires pour une salle de bains « tout confort ». Les deux réunies fournissent des conditions d'utilisation optimales pour chaque génération. Des produits intelligents (par exemple pour la baignoire) facilitent la vie et restent simples d’utilisation. Photo Viega.

Balnéo d’angle Siban

Fruit de l’imagination du designer anglais Scott Derbyshire, Access de Leda mise sur la qualité des matériaux pour offrir des espaces douche contemporains.

Audace combiné bain-douche Aquanéo de Lapeyre

D’une simple pression sur un bouton, l'élément de WC « Eco Plus » de Viega ajuste la cuvette en céramique du WC en hauteur, jusqu'à huit centimètres.

WC suspendu Séducta.

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